Idée d’entreprise 11 : Des activités labelisés « Gentlemen’s club » pour apprendre les bonnes manières à vos enfants

Dans la mouvance des émissions de téléréalité du type « Le Pensionnat de Chavagne » sur M6, j’ai vu récemment un reportage sur le prestigieux lycée anglais Brighton College où en plus des cours classiques, les jeunes élèves assistent à un cours d’étiquette afin de leur enseigner les bonnes manières mais également des gestes pratiques comme cuire un œuf ou repasser une chemise.
Ces différentes expériences résultent du constat que beaucoup de jeunes ne sont pas préparés à la vie en société, elles m’ont inspiré un format d’activité pour les adolescents.



Selon moi, les cours centrés sur les bonnes manières dispensés seuls ne sont pas très attractifs pour les enfantset ne peuvent intéresser qu’une élite (exemple de l’Académie Nadine de Rotschild) J’imagine qu’un format ou label « Gentlemen’s club » pourrait être plus attractif pour le plus grand nombre.

Son principe serait de coupler une activité loisir ou détente avec des enseignements de savoir vivre. Le format pourrait s’appuyer sur des activités pratiqués régulièrement (cours hebdomadaires) ou sur des stages intensifs (colonies de vacances, centre aéré).
Les activités sportives (Rugby, football ou tennis…) sont un excellent exemple de support pour ce type de format.
L’idée serait d’ajouter aux différents entrainements, certains exercices en lien avec le savoir vivre, d’être particulièrement vigilant pendant les cours sur le respect des règles de bonne conduite, mais surtout de rythmer l’année ou le stage par d’autres activités. Pendant lesquelles, les enfants seraient sensibilisés aux différentes bonnes manières. Par exemple, un dîner avec port de cravate obligatoire pour que l’enfant échange avec ses parents ou son professeur sur comment faire un nœud etc…
L’avantage d’un tel label serait d’être attractif pour les enfants et les parents sans être prohibitif en termes de coûts. J’imagine que l’activité pourrait consister à labelliser certains centres ou même seulement certains cours pour lesquels les professeurs répondraient aux cahiers des charges et à communiquer sur le concept (Brochure, site internet?).

Les revenus pourraient provenir :

  • d’un pourcentage sur les montants des cours
  • des produits dérivés (Cravate….)
  • des formations de professeurs

Je privilégie un business plan ne s’appuyant pas sur des revenus liés aux cours pour ne pas les renchérir et constituer plus rapidement un large portefeuille d’activités.

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